
16 juillet
Aujourd’hui on veut faire la forêt magique, et prendre des photos pour montrer ça aux autres.
Malgré le fait que le téléphone à Louise jouait le Boléro de Ravel à 4:00 et que je prenais des photos avant le lever du soleil, on s’est rendormi, et levé encore tard, 6:18.
Après de succulents œufs, on part marcher encore. Pas pire, une seule journée que nous n’avons pas marché depuis. On fait la forêt, on s’amuse, pleins de photos, c’est tellement beau ça aussi, j’espère que les photos lui feront honneur, au pire, nous l’avons dans nos têtes.
De retour, aujourd’hui on va à Gaspé en moto.
Les courbes et pentes, à la sortie de Percé, ne sont pas pour les amateurs. Dans le guide, il est spécifié que ces courbes ne sont pas pour débutants. Je me tais, je ne le dis pas à Louise. C’est hot, très hot. Je lui raconte à la sortie… Son commentaire, une chance que je ne lui ai pas dit avant.
On roule vers Gaspé. C’est tranquille, on commence à voir des roulottes. Un moment donné, c’est un peloton de motocycliste qui ralentit le trafic, des Harley évidemment.
Sur la route, on a des variations de températures assez grande. De 22 à 15 à 23, pour revenir à 15 et finir à 18. Tout ça à cause d’un vent de l’est. Il amène l’air froid du large.
On va manger une petite bouffe au Café des artistes. C’est mort. On est samedi, été, chaud, personne. Bizarre.
Au retour, évidemment, la sieste, sauf que moi plus petite, j’ai lavé la moto et les fenêtres de l’auto.
Un autre souper avec des restants. 🙂 Saumon fumé Atkins, avec pâtes, génial, délicieux.
Dinghy est fatigante, je crois qu’elle veut marcher. Alors on va au village, cette fois en auto. Lire la journée d’hier pour comprendre. Belle marche sur le boardwalk, dans le sable, vu une baleine échouée qui cherchait des agates. Dinghy tire tout le temps, pleins d’odeurs. On termine le tout dans une boutique de Parcs Québec. On jase avec la dame, Louise s’est trouvé une tuque. On doit revenir la chercher demain, on a 15% avec les cartes de la Sépaq.
Au retour, au moment de passer la gate, je dis à Louise de barrer les portes si je me fais attaquer. Je débarre tout, et au moment de fermer, la dame de la gate arrive. Je lui dit ce que nous avons fait hier, et je lui demande quel était ce grognement. Tout bonnement elle me dit des coyotes… Pas trop de danger pour nous, mais une chance que Dinghy n’était pas là.
Une autre journée magique de passée. Ce sont de merveilleuses vacances.
Profitez-en, accumulez tout plein de magnifiques souvenirs, vos vacances me paraissent magique également, on manque cela et c’est bien dommage, on se reprendra.