Rivière aux émeraudes ou Grrrr …

Chutes-

15 juillet

Un autre matin, on est en retard ce matin. On se lève à 6:17. On commence à être paresseux.

On s’était donné comme but aujourd’hui d’aller à la rivière aux émeraudes. Alors on y va. On veut être là avant tout le monde.

On débute notre marche à 8hrs. Les sentiers sont longs, et il fait chaud. On décide de commencer par la chute, ensuite de marcher une heure et demi environ dans une direction, et ensuite de revenir. On va à la chute. C’est merveilleux. On est seul, personne, les oiseaux crient forts, c’est le paradis. Nous n’avons pas vu le sentier pour descendre le cours d’eau, on va le monter. Il fait très chaud, mais c’est tellement beau. On continue, une halte sur le bord de l’eau, juste un endroit moins d’arbres, Dinghy boit, Louise regarde. C’est sublime.

On repart, on arrive à un endroit fabuleux. Indescriptible. La vie reprend, tout pousse sur tout. Forêt de films, impossible à décrire, nous sommes fascinés. On continue notre chemin. Arrive à une clairière, le soleil tappe. On va d’un côté, ça va à la rivière. Dinghy ne pose même pas la question, descend la pente, sans nous, et va boire. On se regarde, ébahis. Elle remonte, et nous regarde comme si elle nous disais : ben quoi, j’avais soif.

On continue de l’autre côté, mais là, c’est à ciel ouvert, et c’est TRÈS, trop chaud. C’est là que le chemin se termine. Environ 1.5 km dans un sens, on revient. On arrête encore à l’endroit majestueux, je prends des photos. Je ne sais pas si ça va refléter ce que nous y voyions, mais on verra.

Après un petit lunch, j’ai envie d’aller en moto, mais… Il y a de gros nuages. On décide de prendre l’auto, pour aller chez Pit et surtout une crème glacée. La bière n’est vraiment pas chère chez Pit, 2$ de moins la bouteille qu’en épicerie. On en achète 6. On y retournera. Crème glacée au coconut. Hier c’était érable et noix, bananes et épices pour Lou. On continue notre route, je veux prend en photo un phare, et une autre chose. Putain, l’averse… Louise me dit qu’elle n’aurait pas ben ben été contente en moto. Une chance. Non!!! Le linge est sur la corde. De retour, pas de pluie à Percé, rien, linge sec, on est heureux. Petit stop chez Wazo, un coup de cœur, 110 piastres plus tard, on est reparti. Bonnes vacances Louise.

On mange des restants, mais quels restants, crevettes et morues, et on se tape une virée à pied au village. On voulait amener Dinghy, mais elle s’est fait mal à une patte en voulant aller marcher. Elle boîte. On préfère l’amener avec nous demain matin à la place. Donc, photos et magasinage. On termine par un spectacle qu’on écoute à deux endroits différents. Faut dire que Louise ramasse des roches en cœur à chaque ballade que nous faisons. Il y en a toute une collection. Et bien même juchée sur un mur, elle en a spotté une. En descendant elle la ramasse. Des yeux d’oiseaux de proie je vous dit.

De retour à la maison, lampe frontale, on avance. Je ne suis pas nécessairement très à l’aise disons, au lieu de dire que j’ai la chienne en crisse. Ce chemin est barré, il n’y a que des animaux quand il fait noir. À environ 150 mètre de chez nous, ça gronde dans le bois. Pas une fois, mais 2. Asti je marche vite, et je tire Louise. Non non non… pu jamais. Je ne sais pas ce que c’était, et je ne referai pas la route pour le savoir. GRRR j’en ai encore des frissons.

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