[important]Notre moyen de transport et l’ambulance de service…[/important]
Ce matin c’est l’activité de Louise.
Elle a dénichée une activité qui semble fantastique.
On descend 27 chutes d’eau. C’est situé entre Imbert et un tunnel quelconque. Un peu après Imbert.
Le prix et correct et il faut s’habiller. Veste de sauvetage, casque et souliers pour ne pas glisser.
On se prépare à entrer dans le site, que… tout à coup, un autre genre de chute survient. Un des nôtres tombe sur le côté à l’entrée. Il danse le merenge couché par terre. Ce n’est pas drôle à voir. Il faut une ambulance vite…
IL N’Y EN A PAS, on est en République ici…
Putain, le camion va servir d’ambulance. Laissez-moi vous dire que les Dominicains sont TRÈS TRÈS gentils. En plus d’être un peuple beau, ils sont gentils.
Certains détails m’ont échappés, étant le chauffeur de l’ambulance, mais il y avait au moins 4 ou 5 Dominicains avec nous dans le camion. On ne leur a rien demandé à eux. Ils l’ont fait tout simplement parce qu’ils sont bons. On s’est rendu à la clinique de Imbert, d’où là il était possible d’avoir un ambulance pour Puerto Plata. Ça roule un CRV, pis là, la piqure de la conduite dominicaine m’est rentré dedans. Tassez, vous, j’arrive.
Deux gars sont restés à la clinique pour agir à titre d’interprète. Mon baragouinage d’espagnol, leur baragouinage de français et d’anglais faisaient en sorte qu’on se comprenait. Suzanne, une des seis amigos, infirmière, semblait en faire plus que les autres infirmières dominicaines, mais c’est peut-être normal.
Lorsque François est parti à l’hopital avec Suzanne, un gars les a encore suivi. On appelle ça de la générosité.
J’aime la République. Je veux y revenir…
Nous on s’est ensuite tapé l’épicierie à Puerto Plata. GROS SUPERMERCADO.
En soirée, nous cherchions un resto près du poste de police derrière un mur. Esseye donc de traduire ça toé et d’avoir les bonnes indications.
Au beau milieu de Puerto Plata, on rencontre deux Haitiens, qui nous indique le chemin. Vive la barrière de la lange, heureusement qu’elle s’ouvre de temps en temps.
Le resto se nomme Las Palmas. Tellement drôle, c’est chic et nous, on arrive avec un CRV ayant une personne assi dans la valise. Tordant…
Très bonne bouffe, à y retourner.
On termine par une marche sur la Malécon, c’est PLEINS de jeunes qui fêtent, il y a 6 blancs… NOUS…
On rentre repus et épuisé de notre journée.
Ça va prendre du Benadryl chose…
François repose toi…….
