Notre souper d’amoureux pour fêter notre premier anniversaire de mariage.
Ben oui, un a déjà que j’ai acheté ma douce… Heu mauvais pays, ici on peut les acheter, mais pas au Canada. En fait, un an que je suis marié à la plus merveilleuse femme de la planète (j’exagère à peine).
Aujourd’hui, ça me prend un téléphone. Impossible d’en acheter dimanche et lundi, c’était congé. On cour donc après Claro. On se rend au bureau principal de Claro. Si vous croyez que c’est long chez Rogers, allez essayer Claro. Je veux juste une carte SIM. Il y a une file d’attente de 4 heures, je ne niase pas. On ne peut pas rester 4 heures là dedans, tellement gentille, la jolie demoiselle à l’accueil, me dit de traverser la rue et d’aller l’acheter de l’autre côté.
En passant, on est sur la rue du 27 février, cool, la fête à Louise.
Ça devrait aller plus vite, là, je suis le seul client. He ben une heure pour acheter un prépayé (prepago). La dame prend son temps, c’est déconcertant. Il n’y a rien à faire joualvert…
C’est fini, go go vers Sosua.
Ça n’a pas changé. On ne sais pas si Jean-Pierre est arrivé, mais on l’apprend vite. Il a déjà parlé à un gars de la pêche en haute mer.
On se tape un bon lunch, baignades et on revient, avec un petit détour par l’hôpital pour voir François.
On revient à la maison. Ce soir, je soupe avec ma douce, on se fait un petit souper et champagne. On se garde le dessert chez Jean-Pierre.
On arrive à temps pour les bananes flambées. En fait, on est bien en avance, ils ont 4 bouteilles de vin d’entamées… hmmm.
On se tape de succulente bananes, préparées par Jean-Pierre, qui tangue légèrement (il est au près).
Par la suite, dans un élan d’amour et d’affection, Roch maudit sa femme par terre, en cassant les quatres pattes de sa chaise. Y voir la face valait muchos pesos. On est tordu de rire. Elle se relève.
Ça prend sérieusement du Off. Hélène se fait littéralement bouffer par les insectes. Elle compte la quantité de piqures et les dates. Je ne sais pas si elle a prit des photos…
On rigole jusqu’à ce que notre persécuté arrive de l’Hôpital. Qui sait où est Jean Charest en ce moment? Faudrait lui parler…
On part tous penaud, nous coucher, et, les cauchemards viendront déranger notre nuit paisible.
