Moto ou brume

Freaky Percé (2 of 6)

13 juillet

Le matin, ici le soleil se lève à 4:30. DANS NOTRE FACE. Louise ne veut pas manquer ça, alors devinez quoi on se lève. Pas de marche aujourd’hui, ça va être parfait pour la moto. La pluie devrait arriver vers 15:00.

Malheureusement, plus de voilier, mais quoi, kossé ça? 3 voiliers qui arrivent, Il y en a 4 qui ont passé cette nuit. Go go go. Je me prépare, vite vite, je cours, et rendu en bas. Oublie mes lunettes. Là ça va mal. Mais je suis mardeux quelqu’un a oublié ses lunettes de lecture sur le bord du quai. Quelque chose de cheap, mais à ma force. Photo, c’est beau, et le bateau fait un virement de bord. Pis. Rien. La caméra ne prend plus de photo. Là je suis moins chanceux pas mal.

Je retourne bredouille. Je passe 3 heures à trouver une solution de backup pour les photos que j’ai prise, afin de vider mes cartes mémoires. Je ne peux rien envoyer sur le cloud, je vais buster la limite du proprio. Je me tape l’achat d’un logiciel pour réussir à faire un backup sur les iPads et iPhones. Bravo Yvon, une chance que j’y avais pensé, j’en ai juste plusieurs à la maison.

Louise entretemps, fait des siestes et s’impatiente. Mais, entre sieste et lecture, un  phénomène fantastique arrive : LA BRUME. On m’avait dit que la brume arrivait vite, mais là, c’est un superbe phénomène. Ça arrive vite, comme dans un film, et ça a enveloppé le Rocher, AU COMPLET. C’est spécial. Et ça vient vers la terre.

Vers 11 heures, on décide d’aller faire les courses, mais en auto. On ne sait pas si ça va couvrir la terre. On arrête en premier à la Vieille Usine d’anse à Beaufils. Beau petit musée, et une grosse bâtisse moderne en avant, qui m’empêche de faire de belle photos. Jamais remarqué le nom de cette bâtisse. Louise me le dit, une fois partie : Microbrasserie Pit Caribou. C’est pour ça qu’elle insistait pour y aller. Je vais revenir.

Seconde halte, le poissonnier, Caron, une petite commande, et un vivier énorme, avec des homards de 8.5 livres. Il en ont 3. Des bêtes. Ils ont entre 13 et 14 ans. Même un homard bleu, qui lors de la cuisson devient bourgogne. Ça sent bon, ça sent la mer.

Dernière halte, Monsieur Emile, le meilleur saumon fumé au Québec, c’est le caviar du saumon fumé. Une autre tite commande.

Maison, et super salade de Louise, avec du poisson, des bleuts, fraise, riz roquette, olive, huile, pais, fleur de sel. Ça a d’lair bizarre de même, mais maudit que c’était bon.

Viens ensuite 4 autres bateaux. Pas moyen de faire la sieste, Louise est déjà rendue à 4 sûrement.  J’y vais, et au retour je rencontre un motocycliste rencontré à St-Yvon. Il travaille sur les bateaux. On jase, il aime raconter aux autres où on s’est rencontré. Les gens sont aimables, c’est inouï.

Retour, souper, photos et dodo…

Finalement la moto, ben je l’ai regardé…

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