Stonehenge ou Ice Age?

Revenons en premier sur notre nuit. La nuit sur la civière. Au moins, nous n’avons pas fait d’arrêts de métro, mais on a les épaules endolories et le dos aussi. Nous ne réussirons pas à avoir le dessus sur le lit, qui sont des lits simples, en passant. Le lit va gagner.

On se sent comme si on était rendu à 80 ans. Les gens dans les hôpitaux le savent, c’est pour ça qu’ils écourtent toujours les séjours, envoye à maison, tu vas guérir plus vite.

Aujourd’hui on va de l’autre côté du Parc. Quand on regarde la carte, on va vers le Cap Enragé, qui n’a aucun lien avec notre humeur. Nous sommes super heureux, c’est superbe comme endroit. La marée monte, c’est fascinant, tout est gelé, et il ne fait pas si froid. L’eau sera bientôt par dessus les glaces.

On se tape une autre 4 heures de marche. Aujourd’hui il y a du vent, mais BEAUCOUP de vent. Lorsqu’on arrive à la plage de la Pointe aux Épinettes, c’est venteux, et plus tard, dans l’Anse aux Bouleaux-Ouest, là le terme attacher sa tuque avec de la broche fait tout son sens. Le vent arrive de loin, et c’est froid. Il fait environ 1 dehors, mais avec le vent, c’est très froid. On ne reste pas trop longtemps.

On repart pour l’autre côté de la pointe, Bouleaux-Est, les Anses, un petit sentier merveilleux, une vue, wow… Et on passe à côté, sinon en dessous, de falaises, c’est sublime. Il y a des monticules, c’est vraiment beau.

Parce que nous sommes complètement à l’opposé d’où nous demeurons, longue marche moins belle, sur du plat, dans des sentiers larges pour le retour. Mais on se plaint le ventre plein, nous sommes dans la forêt, et juste ça c’est magnifique comme dit Louise.

Retour à la maison encore perdu au Tock. Encore des problèmes, mais un peu moins avec le feu. Je l’apprivoise doucement.

Revenons à Stonehenge. On a compris d’où viennent les monticules. Les baies où nous sommes, sont peu profondes. À marée basse, il y a très peu d’eau, et la baie est parsemée de gros rochers. On ne le voit pas avec la neige. Il y a 2 à 3 mètres de marée, ce qui fait qu’à chaque marée la glace s’épaissit sur les rochers, jusqu’à former ces monticules. C’est en voyant une photo d’été de la baie, à marée basse, qu’on a tout compris.

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