Le parcours en coeur

Le rocher

21 juillet

La dernière journée à Percé.

On a le cœur un peu gros. À 4:30, quand le soleil se lève, on le regarde. On le regarde longtemps. On se lève à 5:30. C’est particulier se lever si tôt en vacances. Une chance que les siestes existent sinon à 19:00 on serait couché. Mais on ne fait pas de siestes de 3 heures non plus. L’air marin, l’air sain. Je ne me souviens plus si j’ai parlé du lichen sur les arbres, le lichen pousse sur les arbres où il n’y a pas de pollution. Il y en a plein ici, qui en a vu à Montréal?

Les destinations du jour : la bière et le rocher. à 7:30 nous étions près, mais la boutique de Pit n’ouvre qu’à 8:00 et la marée c’est pour 10:41. On se calme.

Donc à 8:30 on va acheter une caisse de 12, mais de 12 grosses. Ça fait crissement ivrogne. C’est là qu’est la crèmerie, mais nous n’y allons pas. Quand même. On revient tout de suite, et on attend la marée.

Nous étions dû pour une dernière marche. Nous avons les jambes tellement finies, qu’il fallait une petite ballade aujourd’hui. Sans compter que je me suis blessé à une cheville sur l’Ile Bonaventure, c’est pénible. Mais, parce que je suis resté sur ma faim le jour de ma fête, on a décidé d’aller marcher au rocher, et de faire la traversée cette fois. La marée n’est pas à son plus bas du mois, mais à .1 pied près, alors on y va. On part à 10hres avec Dinghy. Elle est très heureuse cette petite. Elle a tellement marché avec nous que ses griffes sont toutes douces. Une manucure de chien. À part l’Ile Bonaventure, elle a tout fait avec nous. Donc, j’imagine pas loin de 100km pour un si petit chien.

C’est le fun, on fait une belle balade, Louise cherche et trouve encore une roche en cœur, mais ce coup là, moi j’en trouve une extraordinaire, avec un fossile. Les pierres du Rocher Percé ont fréquemment des fossiles. On en retrouve beaucoup. Au Rocher il y a des petits pingouins, des mouettes, goélands, fous, c’est impressionnant.

On marche, on marche, aucune idée de la distance, mais au moins 3 heures. Rendu à la maison, je trace la route sur Google. 2 surprises : on a marché environ 5,5km, encore, et en plus. le chemin est en cœur. On en revient tout simplement pas. Et ce n’est pas un blague.

Le chemin-

Évidemment, après c’est l’heure de la sieste. Le sommeil vient aussi vite que si c’était une anesthésiste qui m’avait endormi.

Après une bonne heure, on essaie de se lever. Ce n’est pas des jokes. Nos jambes finies et les allergies de Louise sont à son comble. J’ai une solution, on reste quelques mois de plus, nos jambes seront rétablies, et les allergies de Louise, auto immunisées. Mais ça a d’lair que ça ne fonctionne pas de même.

On se prépare pour notre dernier souper, on va au Surcouf. Je l’ai déjà dit, c’est cher les restos. Mais là, c’était bon et pas pire. C’est là que j’avais commandé nos premières pizzas à notre arrivée à Percé, il y a un bon moment déjà, et on voulait que ce soit le dernier resto aussi.

Vient ensuite l’heure du blog, des photos et si je ne fais pas comme hier, m’endormir littéralement sur l’ordinateur, ben ce sera un dodo bien mérité.

Merci Percé, on t’aime beaucoup, ta mer, tes odeurs, tes brumes, tes vents frais me manqueront, nous manqueront.

 

2 comments

  1. Magnifique et triste en même temps, vous auriez surement apprécié un autre deux semaines en supplément… vous y retournerez peut-être…qui sait …

  2. Toute bonne chose a une fin malheureusement. Merci pour le partage sous forme de blog, super bonne idée.

    Ça me donne tellement le goût de partir (mais moi, c’est dans quelques semaines seulement), le vent du large, l’air marin, les beaux paysages, oh! que j’ai hâte.

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