Aujourd’hui ce fut la route des villages espagnols. Nous avons quitté St-André le matin pour aller dévaler les 330 courbes des Pyrénées entre la France et l’Espagne.
Nous avons arrêté dans presque tous les villages côtiers à partir de la.
Cerbère, Portbou, El Port de la Selva, Cadaques. Peu. De choses à dire concernant Cerbère, par contre, en traversant la frontière, pas de douanes en passant, Portbou nous a fasciné. Cette ville frontalière servait jadis de point de transbordement ferroviaire pour les agrumes venant d’Espagne. Pourquoi??? Parce que l’espacement entre les rails étaient plus large en Espagne qu’en France. Alors ils devaient tout décharger à la main pour recharger dans les trains français. C’est donc une impressionnante gare de triage. Pas très beau comme ville, mais beaucoup d’histoire.
Une autre chose importante, il y a beaucoup de maison en mauvais état en Espagne. Des vides, abandonnées qui ne sont pas des ruines antiques. On ne voyait pas ça en France. Les maisons sont surement donc moins cher ici.
La Selva, Wow, très beau.. Très calme. Est-ce parce que c’est l’hiver? Suzanne veux acheter là aussi.
Cadaques, le St-Tropez des années 60. Ça a donc jadis été très populaires. C’est encore mignon, mais on ne s’est pas trop attardé. Il faisait froid, avec le vent soufflant directement de la mer. Par contre, nos premiers Tapas.
On part de la, pour finalement arriver sur des routes planes et moins sinueuse, ça fait du bien a Louise de ne plus voir de falaises de 300 mètres a cote d’elle. On arrive à Girone. Un centre ville universitaire aménagé dans les ruines datant jusqu’à l’époque des romains. J’ai même foulée une sépulture datant de 161. Oui oui, pas 1761. Cette ville a subit les attaques des français, jadis. Pleins de musées, d’églises (au pluriel SVP), de mignons restos et cafés et d’une importante muraille qu’on a marché pour en avoir hâte d’atteindre la fin.
Cherche ensuite un Hotel pendant 30 minutes, pour voir qu’en plein centre ville ça semble partir à 40 euros jusqu’à 60. Même si on va à l’exterieur ça ne semble pas baisser, mais à 5 km du centre, Hotel Sidorme à 35 euros. Vendu…
On se grouille pour retourner au centre, pendant que les vieux décident de rester pour se reposer et manger un petit peu. On arrive vers les 20:30, plus beaucoup de monde… On se tape de succulents Tapas, et une bonne bière en fut, espagnole. Louise regarde un petit bar à crème glacé devant nous. Depuis cet après midi qu’elle veut une glace. En terminant notre bière, le bar ferme, elle me dit tout haut, mon chien est mort, on éclate de rire, elle n’aura jamais sa glace… De retour ver l’auto, un autre bar, elle fixe la serveuse dans les yeux, qui vient de fermer la porte du bar, et la serveuse avec son regard très distinctif : n’y compte même pas ma touriste, tue le second chien de Louise. Tough luck… On rentre à l’hôtel. Demain c’est Barcelone.