Un vin de merde…

Bon c’est le départ pour l’Espagne.

Il faut démarrer si on veut y arriver. Jean-Pierre a trouvé un gite ce matin, c’est près de Bouzigues, où sont ses fameuses huitres qu’il nous parle depuis un an.

On fait la route de Camargue. Phillipe nous recommande la route en prenant le ferry. C’est ce qu’on fait, c’est ok, 5 euros pour 5 minutes d’attente et 5 minutes de bateau, Cherche à comprendre.

On ira pas à Ste-Marie de la mer, trop long détour. On va plutôt à Aigues Mortes (non pas de fautes ici, ils utilisent les 26 lettres les français, même si c’est bizarre). Un château, une muraille, mais quelle muraille… C’est beau, ce n’est pas montagneux, mais toute une fortification. Faut que j’aille lire l’historique de cette ville. Pleins de maisons et boutiques dans la forteresse, c’est impressionnant. De vrais décors de cinéma.

Après cet arrêt, LISTEL… Oui, le vin rosé qu’on achète l’été. Putain, c’est immense. Le plus gros en Europe. On nous offre une super visite à nous 4 seulement. On en déguste. Au Canada, on a qu’une seule bouteille. Il y en a pleins, du mousseux, pas trop fort, au cooler au vin en passant par le rouge. On en achète, évidemment. On fait un pique-nique dehors, dans le stationnement du Listel, en buvant un Bandol. Faut pas le dire.

Ensuite, on repart pour se rapprocher des huitres. Prochain arrêt, Grau du Roi (encore une fois, pas de fautes). Une autre belle ville, un peu balnéaire par contre. Ça fait penser à Wildwood pour ceux qui la connaisse. La ville où Suzanne veut sa maison. C’est la ville pour acheter le Muscat. Jean-Pierre cherche le muscat, par orientation, par son nez, on ne sait pas, mais c’est au même endroit qu’il en avait acheté il y a plus d’un an. Il entre dans la boutique et le propriole reconnait, ils sont allés à l’école ensemble il y a plus de 40 ans. Mais qu’est que JP lui a fait pour qui se souvienne si bien de lui. Il s’est fait battre ou quoi? Finalement ils achètent du Muscat, et nous, un vin de merde.

On regarde les bateaux, on flâne, puis on part vers Bouzigues, les huitres attendent… On arrive en fin chez Tchepe, crisse il est 18:05 et ils ferment à 18:00. Impensable, Jean-Pierre tente, et rien à faire. Cet endroit est réputé, il ne veut pas en manger ailleurs, même si elles proviennent toutes du même étang. On oublie ça. On tente un autre resto, pas ouvert encore, bon, cherche à comprendre encore. Le temps qu’il ouvre, on doit aller au toilette. Au retour, on oublie le resto, on va au gite et on retournera manger plus tard. Demain midi Tchepe nous attend.

Notre gite, chez un vignoble, c’est beau, c’est particulier, gite Fannelaure dans l’Hérault. A y retourner. On a couché dans une chambre d’enfant. Il n’y avait que deux chambres de disponible. On a donc dormi, les deux dans le même petit lit, comme des enfants. 56 euros par personne.

Trop crevé pour aller diner, on laisse JP et Suzanne aller au resto. Après notre sieste, un petit creux, on mange des tomates avec du bleu pour se sustenter un peu, avec une bonne bouteille de Bandol

Demain, autre destination, encore inconnue.

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