Aujourd’hui on va au marché…
Louise n’est pas du genre à rester en place bien longtemps…
Aujourd’hui, au menu, Fort, Marché, Brugal (autre genre de fort) pis quoi encore.
Alors, à 9:00 on part pour Brugal. Il faut trouver le guichet avant, encore besoin de cash. Ça coûte cher une femme tsé…
Premier petit pépin. On est pas capable de sortir de Costambar. Les élections s’en viennent, et ils ont décider d’asphalter notre belle rue en terre battue. Ils on tout scrapé stie. Il y a des roches plus grosses que la mini dans le chemin. Et ils ont fermé la rue à asphalter avant de préparer la rue alternative. Alors imaginez le bouchon. On passe par un autre chemin, où les bosses et les creux ne se comptent plus… yen a trop.
On cherche Brugal. Le putain de guide, le Petit Futé, est truffé d’erreurs et n’est pas assez futé pour donner le nom de la rue sur laquelle se retrouve Brugal.
Louise l’a vu un moment donné. Clisse, on a presque 2000 km d’ajouter sur le compteur du char, alors quand? Finalement, on demande des indications. On était déjà sur la bonne rue, juste pas dans le bon sens.
5 minutes plus tard, on y était. Pleins du bus avec du monde qui portent des bracelets. Pas bon pour nous ça… Pfiou… ils partent.
La visite se résume à la partie embouteillage et un petit film. La distillation ne se fait pas à Pto Pta. Il n’y a que le vieillissement et l’embouteillage. SAUF QUE, la dégustation vient après la visite. Alors, à 10:15 du matin, on est en train de se bourrer au rhum… Calvaire mes ulcères… fait important à noter, qui est assez surprenant. Brugal est le troisième plus grand fabricant de Rhum au monde. Il suit Bacardi et Captain Morgan. On en a pas à Montréal, tout simplement à un problème de distribution. Yé grand notre pays…
Ensuite, au fort, mais avec un arrêt sur la Malécon. On va voir les plages publiques, c’est très beau. C’est tellement différent de voir la rue, si vide, si propre, en comparaison à un samedi soir. Il y a un beau restaurant au début de la rue, à y aller si on a le temps.
Ensuite la Forteresse Coloniale San Felipe. C’est joli, ça coute 40 pesos par personne. Pas très cher, 3 salles, un ti tour en haut, hop c’est fini. Mais il fait tellement chaud, qu’à 0.5 km/h, ça nous prend sûrement une heure pour faire le tour.
Ensuite, à l’air climatisé, on cherche le marché. Encore un peu de chialage, le petit futé le met sur la mauvaise rue. Va donc dire à un Français qu’il s’est trompé toé..
Chouette, comme d’habitude on se fait fourrer au premier kiosque, mais ensuite, ça va bien. 5 pesos pour de la coriandre, et 25 pesos pour 8 mandarines. Je ne vous dirai pas combien on a payé pour 1 avocat, 2 tomates, 1 concombre et 1 bulbe d’ail.
Il y a de tout dans ce marché, et ça ne ferme pas à 10:00 comme le petit futé le prétend (on parle de l’édition 2010 en passant). Il y a même de la préparation de viande (photo d’en haut), à l’air, avec un petit chien qui dort à coté, dans l’attente de son nonos. Je veux y retourner.
Ensuite, retour à la maison pour un bon lunch. Après il faut laver le char. Je trippe je lave un char dans les caraibes… Eille je paye pour ça moi là…
Après une heure de dur labeur, la yeule fendue jusqu’aux oreilles et tout en sueur, la piscine. Pendant que madame, elle, siestait… C’est difficile la vie ici…
Il est temps de s’arrêter, no way, on part pour une autre marche sur la plage. Retour à la casa, pistaches et bière avant la préparation du souper…
On mange des saucisses à soir.