[important]La route interminable pour se rendre à notre petite plage.
Si on marche vite, en deux minutes on est là. Sinon 3 minutes. Si c’était Montréal et qu’il faisait -20 deg, ça serait alors 1 minute de marche.
[/important]
On se trouve blanc… Les vendeurs nous harcèlent encore. Il y a deux solutions : parler couramment l’espagnol ou être pas mal bronzés. Dans les deux cas ils nous lâcheront une peu.
Parce que nous sommes un peu paresseux, on choisit la deuxième option.
C’est donc une journée de plage, à dormir, construire des barrages dans le sable, créer ce qui ressemble à une tortue, le temps qu’une vague la ramène à un monticule de sable qui n’a l’air de rien.
Il faut donc ensuite aller luncher, à l’heure du Mexique SVP. Notre repas habituel du midi (à 15:00) Margarita et totopas y salsa (des chips et de la salsa).
Après, il faut me trouver un maillot. Tsé un ben serré pour mettre en dessous du linge. Ce n’est pas très pratique des shorts et j’aime pas les speedos. On cherche pour les entre deux.
Mais des margaritas (je ne dis pas combien de peur que nos foies lisent le blog) sans les pipis, ce n’est pas la recette idéale pour essayer des maillots. On abandonne et on espère se rendre à la casa sans qu’un accident arrive.
Après le pipi, le dodo. Il faut être en forme, Louise m’amène dîner ce soir…
Yessssssss…