LE TEMPLE DES VENDEURS

[important]Les Flips-Flops à Louise, pour la journée…
De gauche à droite : Les gougounes de plage, les gougounes de marche et les gougounes chic.

 

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En ce samedi beaucoup plus chaud, nous avons trois tâches que nous devons compléter.

La première, faire notre épicerie de nouveau. Mais pas chez Wallmart cette fois. C’est un peu loin. La marche commence à se faire sentir…

La seconde, entretenir notre bronzage. On ira à XCaret lundi. Étant donné qu’il est interdit de porter de la crème solaire à cet endroit (ou en avoir un type dit “écologique”) il faut mieux ne pas être blanc. On verra si c’est vrai plus tard. Donc, revenons à nos moutons, deux heures de plage à rien faire, pour nous c’est beaucoup, et on s’y active.

Nous ne sommes finalement pas capable. On joue dans les GROSSES vagues aujourd’hui, je déplace des roches, et on s’en va après 1.5 heures.

La dernière, achat de souvenirs, ça c’est l’enfer. C’est pire que ce que je pensais. Il n’y a aucun prix d’affiché, et ils disent tous, best price here. C’est tout simplement déplaisant, ils veulent que nous leur disons combien nous voulons payer, et ils sont parfois insultés si nous recherchons quelque chose à moins de 5 ou 10 dollars. Après 5 ou 6 boutiques, nous ne trouvons pas grand chose, ils se sentent souvent insultés.

On va dans une boutique où il y a beaucoup de vaisselle. Des beaux plats à salsa. On lui demande son prix, il nous dit 20.00 US pour un tout petit bol. QUOI, on pensait payer beaucoup moins pour ce petit truc de rien. Il y a pleins de gens au Mexique qui gagnent 40.00 US par jour bordel. Il me demande combien nous pensions payer pour cet article, je ne veux pas lui répondre, je dit que je vais l’insulter (3.00 US). Il veut absolument, je lui annonce 3.00 US. La marde est poigné. il dit que nous insultons son travail, je l’ignore et on continue à regarder dans la boutique.

Comble de malheur, il va répéter, en espagnol, ce qui vient de se passer, à la caissière et à un autre gars. Il ne sait pas que je comprends. Ils partent tous à rire. Ben là c’est le bouquet, je lui dit notre façon de penser, il reste un peu l’air bête, on sort de sa boutique, et c’en est terminé de cette session d’achat de souvenirs très déplaisante.

On ira quand même pas se battre avec tout les tenanciers parce qu’on ne veut pas de leur sculpture à 40.00 US qui coûteront 80.00 US en excès de bagage…

Un commentaire sur le harcèlement au Mexique, c’est pire que ce que j’ai connu dans ma vie. au toilette, à l’entrée des restos, dans les restos, sur la rue, les boutiques, il n’y a pas une minute de répit. Les gens avec des singes, les mayas, les vendeurs de tours, de location d’auto, de parfum, de bijoux, etc… Il n’y aura pas beaucoup d’achat de souvenirs cette année… pour toutes ces raisons

On retourne donc à la casa, après un bonne, très bonne Margarita chez Charlie’s. Un peu pas mal américain, mais les gars sont très dynamiques.

Plus tard, après une bonne sieste, resto. Le guide Ulyse nous conseille certains restos, dont La Parilla, qui a de la pizza. Pourquoi pas. On nous l’a recommandé et on a aussi une petite carte de drink gratuit.

N’ALLEZ PAS LÀ. C’est AMÉRICAIN AU BOUT. J’ai par contre très aimé la réponse de notre serveur lorsque je lui ai demandé ce qui était vraiment mexicain là dedans. Il m’a répondu, bien c’est de la viande du Yucatan et on la prépare ici… Nous sommes restés, pour lui finalement…

Finalement, la bouffe, c’est américanisé, pas bon, peu de goût… note du restaurant 3/10.

Finalement la note de la journée :
Épicerie : 7/10
Soleil : 10/10
Vendeurs : 1/10
Restaurant : 3/10

Note finale : 10/10, ben quoi on est au chaud, faut pas chialer….

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