Les chutes, prise 2…
Envoye Toboggan, muy facile…
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Vous savez, les jeux olymiques s’en viennent et nous on commence l’entrainement…
Aujourd’hui c’est la prise deux des chutes Damajagua ou les 27 lakes.
INTENSE, une excursion extrême. Le tout commence par un 45 minutes de montée dans la montagne pour arriver aux magnifiques chutes que nous attendions tous et que nous rêvions.
Rendu en haut, c’est magnifique. Une petite piscine naturelle. L’eau est froide, mais bon, Louise, Roch, Jean-Pierre, Hélène vont dans la crique, mais pas les autres amigos. On passe… Ça sera sans aucun doute une descente mémorable et fantastique.
On arrive à la seconde (il y en a 27 je vous rappelle) Crisse quecéça? Il faut sauter en bas d’une falaise de plusieurs mètres pour atterrir dans un trou d’eau. Ensuite, une après l’autre, on se fait pousser dans le dos (méthaphoriquement) mais on sent la pression.
Glisse, envoye c’est facile, faire le toboggan, lets go, 1 ,2 ,3 saute. les nerfs chose.. toboggan es muy facile. Tabouaire, c’est pas toé qui les fait. C’est impressionnant, on se demande qu’elle sera la complexité de la prochaine chute. On anticipe d’autres bleus.
Les filles se pettent les coudes, les fesses, les hanches, calisse… On se nettoie les sinus, les oreilles, les égratignures sur les fesses, alouette.
Finalement, des glissades d’eau naturelle, mais sans protection pour le corps. Il y a des falaises de près de 10 mètres qu’il faut sauter. Ça coute pas très cher cette adrénaline là…
On revient au départ, brulé, vidé. Ce fut tout de même une merveilleuse activitée.
Et Hélène rentre avec 8 nouvelles piqures. Je crois que le Off attire les insectes et non pas le contraire…
On roule vers Luperon pour le lunch. C’est la marina, anti-cyclone. Bon petit resto. On ne parle pas beaucoup à la table, on est mort.
Roch siflle, oui, oui, je croyais qu’il faisait exprès, car personne ne parlait, ben non, il ronflait et sifflait… Quand je dis mort, on est mort.
En soirée, après une sieste de 2 heures, on va au resto des putes (à Costambar, près du Rick’s café). Je ne vais pas nourrir de commentaires ce paragraphe, mais les hommes seuls peuvent se divertir à peu de frais. Le menu complet est dans la salle de bain. On mange tout de même bien. Les hommes DOIVENT s’asseoir face au bar dans la salle à manger.
J’ai mal aux fesses, Louise aussi…
Ron ron ron, pfffff, ron ron ron, pffff
